Fondation Denise Victor et Claude Moreno

La Fondation Denise, Victor et Claude Moreno sous égide de la Fondation du Judaïsme Français a été créée par Claude Moreno, le 25 juin 2015, date hébraïque du 5e anniversaire du décès de sa mère, Denise et du 20e anniversaire du décès de son père, Victor.

Présentation de la famille Moreno :

Son père, Victor est né à Alexandrie et sa mère, Denise et Claude sont nés au Caire.
Leurs origines remontent à l’Espagne d’où leur nom de famille sépharade espagnol, en effet sa grand-mère maternelle est née à Izmir en Turquie et son grand-père maternel est né à Yasmina prêt de Salonique en Grèce.
Sa mère, Denise, s’est mariée une première fois avec un Juif français et est devenue veuve à l’âge de 22 ans, puis elle s’est remariée avec le père de Claude, Victor en 1954.
De cette union, est né Claude le 16 septembre 1955 et son frère Alain le 27 juin 1959, frère avec lequel il fût très proche.

Lors de l’affaire de Suez en 1956 où des troupes françaises, anglaises et israéliennes sont intervenues, sa famille et lui-même à l’âge d’un an ont été expulsés par les autorités égyptiennes avec le droit d’emmener 300 dollars avec eux.
Son père, avant son expulsion aurait dû être emprisonné mais cela a été évité étant donné qu’il occupait la place de Directeur générale au sein de la société Stella, filiale d’Heineken. Les autorités égyptiennes ont permis à son père de pouvoir rejoindre sa femme et son fils en France malgré le fait qu’il ne fût pas français.

Arrivé en France, son père eu du mal à trouver du travail étant donné son âge de 43 ans, il trouva tout de même un poste de cadre supérieur au sein des Galeries Lafayette. Claude Moreno a ainsi pu poursuivre ses études en France jusqu’à obtention d’une maîtrise de gestion à l’Université Paris Dauphine en 1979.
Au début, ses parents étaient installés à Gennevilliers dans le quartier des Grésillons, petit à petit le quartier se remplit de Juifs expulsés d’Egypte.
Afin de pouvoir permettre à leurs enfants de poursuivre leurs études, les parents de Claude ont décidé de déménager sur Paris, place de Wagram dans le 17e arrondissement.

Claude Moreno a toujours voulu travailler à l’international, des amis de ses parents s’étaient établis au Japon et ont proposé un poste à Claude à Tokyo juste après l’obtention de son diplôme.
Cet ami était importateur de grosses sociétés très connues dans l’agroalimentaire notamment Andros.
Une fois revenu en France, Claude Moreno a travaillé chez Andros en tant que Responsable Export, il y est resté deux ans et il est reparti à Hong-Kong où il créa sa société de consultant marketing afin d’aider des sociétés françaises à se développer sur les marchés asiatiques notamment au Japon, en Corée du Sud, à Singapour, à Taïwan, en Thaïlande puis en Chine. Il a ensuite travaillé en tant qu’agent pour de grandes PME françaises aussi bien dans l’agroalimentaire que pour des accessoires de mode pour de grandes marques.
Il développa en Chine une activité d’éducation avec des écoles hôtelières suisses et avec des écoles de mode italienne comme Moschino et Dolce.

Une biographie a été écrite sur Claude Moreno : un patron en Chine.

La Fondation :

Monsieur Moreno souhaite contribuer à la réussite des autres.

La fondation apporte son soutien à des personnes défavorisées, en 2015 la fondation a aidé l’association Partenaires qui sort des enfants des rues du Bangladesh et leur donne une éducation, les loge et les nourris jusqu’à l’âge de 18 ans.

En plus de les aider financièrement, Monsieur Moreno a organisé un évènement au Cirque Romanès afin de récolter des fonds pour cette association et de la faire connaitre à un large public. Plus de 300 personnes étaient présentes.

En 2016, la fondation a aidé la Fondation Valentin Hauy qui sputient les non-voyants, ce sujet touche particulièrement Claude Moreno étant donné que son grand-père était non voyant.

Le but de cette fondation n’est pas seulement d’aider financièrement les différents organismes, mais de leur donner des moyens humains pour pouvoir, par exemple, organiser des évènements, les faire connaitre.
Monsieur Moreno a à cœur de réunir autour de sa fondation, un groupe de personnes bénévoles dans l’intérêt général de tous.

La fondation contribue à la réussite de jeunes étudiants en octroyant des bourses.
Après avoir travaillé avec différentes écoles, Claude Moreno constate que beaucoup de jeunes étudiants étaient brillants dans leurs études mais n’avaient pas forcément les moyens de poursuivre ces études étant donné les coûts importants. Il a donc aidé ces étudiants en leur obtenant des bourses auprès des établissements.

A l’étranger, plus particulièrement en Israël, Monsieur Moreno a contribué à l’octroi de bourses Impact de l’association FIDF qui aident d’anciens soldats n’ayant pas les moyens de poursuivre des études supérieures.

La fondation accompagne également des porteurs de projets ; en plus d’aider financièrement ces futurs leaders sociaux, Monsieur Moreno leur donne des conseils pour leur développement.

Jew Salsa en est un exemple, cette association est très active pour créer des évènements culturels pour la communauté juive. PitchMyStartup dirigée par Jérémy Navon, l’est également car cette société accompagne de jeunes entrepreneurs.

La Fondation Denise, Victor et Claude Moreno a contribué au Projet Noé initié par le Fonds Social Juif Unifié destiné aux jeunes de 6 à 30 ans.

En plus de ces contributions financières, Monsieur Moreno intervient dans des lycées et universités, notamment pour l’association 100 000 entrepreneurs et le groupe Alliance Israélite Universelle afin de prodiguer des conseils aux étudiants.

Enfin, la fondation soutient des bénévoles désireux de développer des services envers la communauté afin de leur permettre d’avoir un meilleur avenir. C’est pourquoi, elle soutient l’association Beth Haverim qui défend l’intégration des Juifs dans la communauté et ce quel que soit leurs appartenances sexuelles.

Moishe House fait également partie des programmes que soutient la fondation, afin que des jeunes puissent, partout dans le monde, assumer leur judaïcité.

Tous les organismes sociaux comme le CASIP, le FSJU ou encore le Keren Hayessod reçoivent l’aide de la fondation afin de pouvoir aider tous les Juifs de la communauté à avoir une vie plus confortable.