Nos actions

Actions de la FJF, la culture

Le Centre d’Art et de Culture (CAC)

*20e édition du Festival des Cultures Juives – Soirée d’ouverture le 15 juin 2025
À l’occasion de son 20e anniversaire, le festival célèbre un parcours remarquable depuis sa création en juin 2005, au cœur du Marais, à l’initiative du FSJU et des mairies des 3e et 4e arrondissements. Né de la volonté de proposer un grand rendez-vous populaire autour des Cultures Juives, le Festival s’est imposé au fil des années comme un événement culturel incontournable, inscrit dans le calendrier de la mairie de Paris. Pour cette édition anniversaire, 26 événements ont invité le public à vivre des émotions fortes, à commencer par la soirée d’ouverture, soutenue depuis de nombreuses années par la Fondation du Judaïsme Français, marquée par la présence exceptionnelle d’Avishai Cohen, contrebassiste, et compositeur israélien de renommée internationale, dont l’univers musical singulier mêle jazz, rythmes du monde et mélodies inspirées.   Dans le cadre intimiste du Théâtre du Rond-Point, l’artiste a présenté son nouvel album Brightlight, entouré de deux jeunes prodiges, Itay Simhovich au piano et Yali Sterne à la batterie, devant un auditoire de 750 personnes. Ensemble, ils ont interprété de nouvelles compositions originales ainsi que des morceaux emblématiques revisités, offrant au public un concert d’une grande intensité, porté par une improvisation audacieuse et de magnifiques moments de partage.

*5e édition du festival Dia(s)porama « regards sur le cinéma juif international » 28 janvier au 10 février 2025
Le festival Dia(s)porama 2025 – 5e édition, premier festival international de cinéma juif en France, a confirmé en 2025 son rôle dans la valorisation et la diffusion de la création cinématographique liée aux cultures juives. Créé en 2021 par le Centre d’Art et de Culture, cet événement s’est tenu du 28 janvier au 10 février 2025 autour d’une programmation exclusive de 16 films, inédits ou patrimoniaux, proposés à Paris, en région ainsi qu’en ligne. Sous la direction artistique de Lise Benkemoun, le festival poursuit sa volonté de mettre en lumière la diversité des identités, des récits et des patrimoines juifs à travers le cinéma international. Par la qualité de sa sélection, Dia(s)porama s’affirme comme un rendez-vous culturel important du paysage cinématographique français.

En ouverture du festival, le film Yaniv, d’Amnon Carmi a été projeté.

Deux jurys se sont réunis pour décerner les prix :

  • le jury des fictions, composé d’Alexandre Arcady, Katia Toledano, Patrick Braoudé, Radu Mihaileanu, Rachel Khan et Pascal Elbé,
  • le jury des documentaires, composé de Ruth Elkrief, de Samuel Blumenfeld, Nathalie Cohen, Georges Bensoussan, Élisabeth Bost et Michaël Darmon.

Le 10 février 2025, le prix du jury des fictions a été attribué au film All About the Levkoviches. Le prix spécial du jury a été attribué au film Four Winters.  Le prix du jury des documentaires a été attribué à Looking for Yotam. Enfin, le prix du public est attribué à Dieu et le Chameau.

Cette édition a également vu la création du prix du jury étudiants, composé d’un jury d’étudiants passionnés. Le film Avenue of the Giants a été sélectionné pour sa manière de traiter la transmission intergénérationnelle.

Institut Européen des Musiques Juives (IEMJ)

La Fondation du Judaïsme Français continue d’apporter son soutien à l’Institut Européen des Musiques Juives, premier centre de ressources et de documentation dédié aux musiques juives en Europe.
Créé en 2006 par la Fondation du Judaïsme Français, l’association Yuval et la Fondation Henriette Halphen, sous l’égide de la Fondation du Judaïsme Français, l’Institut Européen des Musiques Juives a pour objectifs la conservation, la valorisation et la diffusion du patrimoine musical juif sous toutes ses formes et pour tout public.

En 2025, l’Institut Européen des Musiques Juives a poursuivi avec dynamisme la mise en œuvre de ses quatre axes stratégiques : la valorisation des collections patrimoniales, l’édition musicale, l’organisation de manifestations culturelles et le développement de ses outils numériques. Sur le premier volet, un important travail d’archivage, de numérisation, de catalogage et de diffusion en ligne a permis de traiter à ce jour 872 documents, dont 234 issus des collections du Musée d’Art et d’Histoire du Judaïsme (mahJ), 109 provenant de l’Alliance Israélite Universelle et 529 relevant du fonds liturgique d’Alsace-Lorraine de Michel Heymann. Par ailleurs, les fonds Sarah Gorby et Talila, représentant 350 partitions supplémentaires, sont en cours de finalisation.

L’activité éditoriale s’est également renforcée avec la publication, en septembre 2025, de 12 nouvelles partitions du compositeur Serge Kaufmann, contribuant ainsi à la diffusion et à la transmission du répertoire musical juif. En parallèle, l’IEMJ a proposé une programmation culturelle riche et diversifiée, organisée seul ou en partenariat avec plusieurs institutions, comprenant deux ateliers musicaux, un cours consacré aux musiques juives à la Sorbonne, sept concerts ainsi que deux conférences programmées en décembre à Paris et à Cavaillon.

Enfin, le développement numérique s’est poursuivi de manière soutenue avec la mise en ligne de près de 40 nouveaux articles disponibles en cinq langues (français, anglais, allemand, espagnol et italien), offrant un accès élargi aux archives, à plusieurs heures de musique et à des contenus vidéo. Cette dynamique s’est accompagnée d’une communication régulière à travers l’envoi d’une lettre d’information hebdomadaire en français à 6 000 destinataires, d’une newsletter mensuelle en anglais à 800 abonnés, ainsi que par une présence active sur les réseaux sociaux, notamment YouTube, Facebook et Instagram.

Le Musée d’Art et d’Histoire du Judaïsme (mahJ)

Depuis plusieurs années, la Fondation et ses fondations abritées apportent un soutien majeur au Musée d’Art et d’Histoire du Judaïsme (mahJ), accompagnant durablement ses missions de conservation, de transmission et de rayonnement culturel. Leur engagement fidèle contribue au développement des projets du musée et à la valorisation du patrimoine juif en France et en Europe.

  • Exposition Denise Bellon – un regard vagabond – également soutenue par la fondation Feldstein

La rétrospective Denise Bellon. Un regard vagabond (9 octobre 2025 – 8 mars 2026) rend hommage à une grande figure de la photographie française du XXᵉ siècle, longtemps méconnue. Active des années 1930 aux années 1970, Denise Bellon participe aux avant-gardes artistiques, à l’essor du photojournalisme et documente avec une grande liberté formelle les bouleversements de son temps : surréalisme, voyages, Occupation, judaïsme et engagements politiques. Réfugiée à Lyon durant la Seconde Guerre mondiale, elle laisse un témoignage photographique majeur sur la ville occupée et accompagne discrètement les activités de résistance de son époux, Armand Labin. D’une remarquable diversité, son œuvre incarne une judaïcité française laïque et progressiste, fidèle aux valeurs humanistes du judaïsme.

  • D’un monde qui n’est plus

À l’occasion de son 90ᵉ anniversaire, le mahJ a organisé un concert hommage aux 52 années de carrière de Ben Zimet, figure pionnière de la redécouverte de la culture musicale yiddish en France. Né en 1935 et marqué par l’expérience de la guerre, il s’est consacré dès les années 1970, à la transmission des chants et contes du Yiddishland, contribuant notamment à la création du premier Festival international de la culture yiddish.

  • Exposition « Alfred Dreyfus. Vérité et Justice » – également soutenue par les fondations Feldstein et Odette et Szlama Warszawski-Varsaux

L’exposition Alfred Dreyfus. Vérité et justice, dont le commissariat était assuré par Isabelle Cahn et Philippe Oriol, a été présentée du 13 mars au 31 août 2025 et a accueilli 43 330 visiteurs. Elle a rencontré une forte fréquentation diversifiée, avec 27% de visiteurs étrangers, 16% de moins de 25 ans et 37% de visites en accès gratuit. Les dispositifs d’horaires élargis et d’accueil des publics en groupe ont contribué à élargir son rayonnement.

Un important dispositif de médiation et d’accessibilité a accompagné l’exposition, incluant visites guidées, outils pédagogiques, dispositifs tactiles et audio, ainsi que des contenus numériques innovants. Ces actions ont permis l’accueil de plus de 1 500 visiteurs en situation de handicap et ont renforcé l’approche inclusive du musée. La programmation culturelle associée (conférences, ateliers, promenades, visites) a rassemblé plus de 1 600 participants.

La communication multicanale (presse, affichage, réseaux sociaux, partenariats médias et campagnes numériques) a assuré une large visibilité nationale et internationale, complétée par plus de 200 retombées médiatiques. L’exposition a également donné lieu à une production éditoriale et à des ventes en librairie représentant près de 22% des visiteurs.

Enfin, les enquêtes de public mettent en évidence une forte reconnaissance de l’exposition comme outil de compréhension historique, en résonance avec les enjeux contemporains.

Aki Estamos

« Pour que vivent et se transmettent la langue et la culture judéo-espagnoles »
Ce projet est porté par l’association Aki Estamos, soutenue depuis plusieurs années par la Fondation du Judaïsme Français. Elle a pour vocation de faire vivre la langue et la culture judéo-espagnoles et de transmettre au plus grand nombre ce précieux héritage.

En 2025, l’association a mené trois actions principales illustrant pleinement sa mission de diffusion et de transmission de la culture judéo-espagnole. Le 19 juin, une rencontre littéraire organisée à l’Institut Cervantès de Paris dans le cadre du Festival des Cultures Juives a réuni un large public autour de Myriam Moscona et de sa traductrice Florence Olivier, avec plus de 84 réservations, confirmant l’intérêt croissant pour la littérature et la mémoire séfarades. Le 26 juin, le concert donné aux Trois Baudets par Emma Prat et Pilar Almalé a rencontré un vif succès en rassemblant 139 spectateurs ; cet événement a, par ailleurs, suscité un projet discographique prévu pour 2027. Enfin, tout au long de l’année, les activités régulières de transmission et de formation – cours de judéo-espagnol, chorale, ateliers de conversation, conférences, rencontres littéraires et moments conviviaux – ont maintenu une fréquentation stable ou en légère hausse. Ces actions ont été soutenues par une communication renforcée, notamment sur les réseaux sociaux, portée par un nouveau groupe de jeunes adhérents très investi dans la vie de l’association. Cette dynamique a contribué à consolider le nombre d’adhérents, stable à 319 membres fin 2025, tout en favorisant un important renouvellement générationnel avec l’arrivée d’une trentaine de jeunes de 18 à 40 ans, ouvrant des perspectives très positives pour 2026.

25e édition du Festival du Cinéma israélien du 17 au 25 mars 2025

Ce festival vise à faire découvrir au public français la richesse et la diversité du cinéma israélien.
Le Festival s’est déroulé au Cinéma Majestic Passy du 17 au 25 mars 2025.

Le festival s’est déroulé du 17 au 25 mars 2025 au Majestic Passy et a confirmé sa place de rendez-vous incontournable de la diffusion du cinéma israélien à Paris. Cette 25e édition a proposé une programmation riche et diversifiée mêlant longs-métrages, documentaires, courts-métrages, séances spéciales et rencontres avec les équipes artistiques, afin de refléter la vitalité et la pluralité de la création contemporaine.

La soirée d’ouverture a constitué l’un des temps forts du festival avec la projection de L’Anneau, réalisé par Adir Miller, Doron Paz et Yoav Paz, précédée du court-métrage Final Chord. La présence des réalisateurs a permis un échange privilégié avec le public et les partenaires présents, donnant le ton d’une édition placée sous le signe du dialogue entre les œuvres et les spectateurs.

Tout au long de la manifestation, le public a pu découvrir une sélection exigeante de films inédits ou récents, parmi lesquels Matchmaking 2, La Propriété, Halisa, Ni jour ni nuit, Hemda de Shemi Zarhin ou encore plusieurs documentaires consacrés à l’histoire et aux enjeux contemporains. De nombreuses séances ont été accompagnées de débats et de rencontres avec réalisateurs, producteurs, comédiens, critiques ou universitaires, renforçant la dimension pédagogique et conviviale du festival. Une séance « hors les murs » a également été organisée au Musée d’Art et d’Histoire du Judaïsme (mahJ) avec la projection de Baba Salé, le dernier des justes.

Le festival s’est distingué par la volonté de sa présidente, Hélène Schoulmann de s’ouvrir à de nouveaux publics. Un travail spécifique, mené avec Lazare Jeyfrokin a permis d’attirer un public plus jeune et plus diversifié. Deux séances dédiées aux scolaires ont été organisées, tandis que plusieurs associations de jeunesse ont été mobilisées autour de la programmation. Cette stratégie a contribué à renforcer l’accessibilité et le rayonnement de l’événement.

Les résultats de fréquentation confirment le succès de cette édition :

7 585 spectateurs ont été accueillis pour 36 séances. Les actions de communication ont également généré un impact important avec 265 692 vues et clics sur les contenus numériques. Enfin, en juin 2025, la dynamique du festival s’est prolongée avec la projection en avant-première de Hemda (Bliss), lauréat du Prix du Public, prolongeant le lien avec les spectateurs au-delà du temps fort de mars.

En région

Montpellier

Colloque « L’antisémitisme après le 7 octobre : comment être juif en France aujourd’hui ? »

La Fondation du Judaïsme Français accompagne le Centre Culturel Juif Simone Veil dans l’organisation de la 7e édition de son colloque annuel, tenue le dimanche 2 février 2025. Inscrit dans la continuité de son action en faveur de la lutte contre l’antisémitisme et contre toutes les formes de discriminations, cet événement participe également à l’animation du débat politique, culturel et citoyen autour des grands enjeux contemporains.

Dans un contexte profondément marqué par les conséquences du 7 octobre 2023, et par la recrudescence préoccupante des actes antisémites en France, ce colloque entend offrir un espace de parole, de réflexion et d’échange. Face à un climat souvent polarisé, où il devient difficile de faire entendre des analyses nuancées, cette initiative vise à permettre l’expression de voix diverses et éclairées sur la place des Français de confession juive dans la société française aujourd’hui.

Placée sous le thème « l’antisémitisme après le 7 octobre : comment être juif en France aujourd’hui ? », cette édition propose d’interroger les évolutions récentes de l’antisémitisme, leurs répercussions sur la vie quotidienne, ainsi que les réponses civiques, intellectuelles et institutionnelles à y apporter.

Pour nourrir cette réflexion, plusieurs personnalités reconnues ont été réunies, parmi lesquelles Michel Abitbol, Denis Charbit, Caroline Fourest et Florence Bergeaud-Blackler. Leurs interventions ont permis d’apporter des éclairages complémentaires, croisant approches historiques, politiques, sociologiques et philosophiques.

Ouvert au public, ce colloque confirme la vocation du Centre Culturel Juif Simone Veil à promouvoir le dialogue, la transmission et la vigilance démocratique.

 

Toulouse – Occitanie

Association Limoud – Limoud Toulouse Occitanie 2025 (Demain : tous IA-sapiens ?)

Fort du succès rencontré lors de la première édition de LIMOUD Toulouse-Occitanie 2024, qui avait réuni 260 participants, 40 intervenants et 30 sessions, l’édition 2025 s’est inscrite dans une dynamique de consolidation et de développement. Organisée autour du thème « Demain : tous IA-sapiens ? », cette nouvelle rencontre avait pour objectif de transformer l’essai en fidélisant le public conquis en 2024 tout en élargissant la participation, notamment en direction des familles avec enfants et des jeunes publics

À travers ce thème résolument contemporain, LIMOUD Toulouse-Occitanie 2025 a proposé une réflexion accessible, pluraliste et intergénérationnelle sur les transformations profondes induites par l’intelligence artificielle dans la vie quotidienne, le travail, l’éducation, la création artistique, l’information et les relations humaines. Face à l’essor rapide d’outils capables de produire textes, images, vidéos et interactions de plus en plus réalistes, l’événement a offert un cadre privilégié pour interroger les promesses, les limites, les risques éthiques et les impacts sociétaux de ces technologies émergentes.

La programmation a reposé sur une trentaine de sessions, mêlant ateliers d’initiation, espaces de sensibilisation, conférences, tables rondes et temps d’échange participatifs. Les participants ont pu dialoguer avec des experts issus de disciplines variées : scientifiques, sociologues, anthropologues, médecins, psychologues, éducateurs, journalistes, entrepreneurs, ainsi que des représentants religieux, offrant ainsi une diversité de regards sur cette nouvelle étape de l’évolution humaine et technologique. Une attention particulière a également été portée à la convivialité et à l’accueil de tous les âges, avec des parcours dédiés aux jeunes adultes, aux parents et aux enfants à travers LIMOUD Junior, ainsi que des propositions culturelles et festives favorisant la rencontre entre les publics.

Bordeaux

Ecole Gan Yossef

Au cours de l’année 2025, l’établissement a proposé aux élèves un programme particulièrement riche d’activités culturelles, éducatives et sportives, organisé aussi bien sur le temps scolaire qu’en périscolaire, avec pour objectif de favoriser leur ouverture au monde, leur curiosité intellectuelle et leur épanouissement personnel dès le plus jeune âge.

Cette démarche pédagogique vise à donner à chaque enfant les outils nécessaires pour développer sa culture générale, découvrir de nouveaux univers et enrichir ses apprentissages par l’expérience concrète.

Les élèves ont ainsi bénéficié de nombreuses sorties culturelles dans des lieux emblématiques de la région, notamment dans des musées, à l’Auditorium de Bordeaux, à l’Opéra et dans d’autres espaces artistiques et patrimoniaux. Ces découvertes leur ont permis de se familiariser avec les arts, la musique, l’histoire et le spectacle vivant dans un cadre stimulant et adapté à leur âge. En parallèle, un enseignement renforcé et ludique de l’anglais a été mis en place dès la maternelle afin de favoriser une pratique naturelle et précoce de la langue, atout essentiel pour leur avenir scolaire, professionnel et personnel.

Plusieurs ateliers thématiques sont également venus compléter cette offre éducative : atelier d’écriture animé bénévolement par un auteur, sensibilisation à la nature et à la biodiversité avec un apiculteur autour du monde des abeilles, ainsi que diverses activités favorisant la créativité, l’expression orale et la découverte des métiers.

Les voyages et sorties de fin d’année ont représenté des temps forts particulièrement appréciés. Du 22 au 25 mars 2025, les collégiens ont participé à un séjour éducatif à Madrid, au cours duquel ils ont découvert la ville, ses monuments, ses musées et son patrimoine culturel. Le 20 mai 2025, les élèves de maternelle et de primaire se sont rendus à Hostens, près de Bordeaux, pour une journée alliant découverte du monde équestre lors d’une visite d’écuries et activités sportives dans un parc accrobranche. Enfin, le 3 juillet 2025, les plus grands ont bénéficié d’une initiation au base-ball, leur permettant de découvrir une nouvelle discipline sportive dans un esprit de coopération et de dépassement de soi.

À travers l’ensemble de ces actions, l’établissement confirme sa volonté d’offrir une éducation globale associant savoirs académiques, ouverture culturelle, apprentissage des langues, pratique sportive et expériences collectives formatrices.

Cavaillon

Les amis de la synagogue de Cavaillon – programmation 2025

Au cours de l’année 2025, l’association a poursuivi avec constance son engagement en faveur de la diffusion et de la valorisation de la culture juive à travers une programmation riche, diversifiée et accessible à tous les publics.

Fidèle à sa mission de transmission, sa dynamique présidente Odile Chouraqui a proposé de nombreuses manifestations permettant d’aborder l’histoire, la mémoire, les traditions et la création contemporaine sous des formes variées, favorisant ainsi la rencontre entre les publics et les œuvres.

Parmi les actions menées, plusieurs conférences consacrées à la culture juive ont permis d’approfondir des thématiques patrimoniales, historiques et artistiques, en réunissant intervenants qualifiés et participants désireux d’échanger dans un cadre convivial. L’ajout d’une conférence animée par Hervé Roten (directeur de l’Institut Européen des Musiques Juives) a notamment enrichi cette programmation en apportant un éclairage complémentaire sur le patrimoine musical et culturel juif.

La saison culturelle a également accordé une place importante à la musique, avec l’organisation de concerts mettant à l’honneur les répertoires judéo-espagnols, yiddish et, plus largement, les expressions musicales issues des diasporas juives. La programmation musicale a ainsi permis au public de découvrir ou redécouvrir des univers artistiques singuliers, porteurs de mémoire et de dialogue interculturel, notamment grâce à la prestation du groupe Basilic Swing et à la participation d’artistes reconnus.

En parallèle, des séances de cinéma autour du thème de la judéité ont été proposées, offrant un autre regard sur les identités, les parcours et les représentations du monde juif à travers le septième art. Ces projections ont constitué des temps de réflexion et de sensibilisation particulièrement appréciés, complétant utilement les formats plus académiques ou musicaux.

L’ensemble de ces actions a permis à l’association de consolider sa présence culturelle locale et de renforcer son ancrage territorial.

 

Béziers

Association Mémoire Juive de Béziers – Valorisation de l’histoire et du patrimoine juifs de Béziers et mobilisation contre les discriminations

En 2025, l’association Mémoire Juive de Béziers a poursuivi son action autour de deux objectifs complémentaires : valoriser l’histoire et le patrimoine juifs de Béziers, tout en renforçant la lutte contre les discriminations par l’éducation et le dialogue. De nombreuses visites guidées du musée et des anciens quartiers juifs, des ateliers culinaires séfarades, des conférences et des visites thématiques autour du judaïsme ont été organisés tout au long de l’année, rencontrant un large succès et contribuant à la reconnaissance du musée, désormais recommandé parmi les 10 musés à visiter autour de Béziers et intégré à l’Itinéraire culturel du patrimoine juif de France.

Parallèlement, l’association a développé un important travail pédagogique auprès des jeunes, des établissements scolaires et des structures éducatives, à travers des rencontres, projections, visites « Patrimoine et Tolérance » et outils participatifs favorisant les échanges sur l’histoire, les préjugés et la citoyenneté. Sa présence active dans la vie locale, lors de fêtes, journées du patrimoine et cérémonies officielles, a également renforcé le dialogue avec l’ensemble des habitants.

L’année 2025 a ainsi pleinement répondu aux objectifs fixés, en consolidant les partenariats, en diversifiant les publics accueillis et en affirmant le rôle de l’association comme acteur culturel et citoyen majeur du territoire.

 

Nice

Association Bnai Brit Golda Meir – Nice Israël film festival

En mars 2025, l’association Bnai Brith Golda Meir a organisé à Nice une édition du Festival de cinéma israélien, un événement culturel d’importance dédié à la promotion de la création cinématographique israélienne et au dialogue interculturel.

Fort de l’expérience acquise à travers de nombreuses initiatives culturelles et éducatives menées avec succès au cours des années précédentes, le festival s’est inscrit dans une volonté affirmée d’enrichir l’offre culturelle locale et de proposer au public azuréen un rendez-vous original, ouvert et accessible à tous.

À travers une programmation diversifiée et exigeante, le festival a mis à l’honneur la richesse et la pluralité du cinéma israélien contemporain, en proposant des longs-métrages, documentaires, courts-métrages, avant-premières et œuvres abordant des thématiques variées : société, mémoire, identité, coexistence, innovation, humour ou encore parcours individuels. Cette sélection de qualité a permis de faire découvrir au public des regards multiples sur la société israélienne, loin des clichés et à travers la sensibilité des artistes.

L’événement a également favorisé les échanges directs entre créateurs et spectateurs grâce à la présence de réalisateurs, comédiens et intervenants invités pour des séances de questions-réponses, débats et rencontres. Ces temps de dialogue ont constitué des moments forts du festival, en permettant au public d’approfondir sa compréhension des œuvres présentées et des enjeux qu’elles soulèvent. Des ateliers et conférences sont venus compléter la programmation, offrant des espaces de réflexion sur le cinéma, la culture et les réalités contemporaines évoquées à l’écran.

Grâce à une communication efficace et à la mobilisation des bénévoles, partenaires et soutiens institutionnels, le festival a rencontré un réel succès et a su rassembler un public large. Il a ainsi confirmé sa place dans le paysage culturel niçois comme un événement porteur de diversité, de découverte et d’ouverture d’esprit.