La FJF réunit ses fondations abritées à la BnF le 16 juin 2026

Le 16 juin 2026, la Fondation du Judaïsme Français réunit ses fondations abritées, partenaires et porteurs de projets à la Bibliothèque nationale de France. Au programme : un « Petit déjeuner des fondations abritées » consacré aux enjeux d’archives et de numérisation. Dans un lieu qui incarne, mieux que tout autre, la mission de conserver et de transmettre le savoir, cet événement dit quelque chose d’essentiel sur ce qu’est la Fondation du Judaïsme Français et sur ce qu’elle construit, collectivement, depuis des décennies.

La BnF : un lieu chargé de sens

Choisir la Bibliothèque nationale de France pour accueillir cet événement n’est pas un détail logistique. C’est un signal.

Fondée sur plusieurs siècles d’histoire, la BnF est l’institution patrimoniale de référence en France. Elle conserve, classe et rend accessibles des millions de documents manuscrits, imprimés, photographies, archives sonores et numériques. Sa mission fondamentale ? Préserver la mémoire collective et la transmettre aux générations futures.

Ce mandat résonne directement avec le thème du « Petit déjeuner » : archives et numérisation. Difficile d’imaginer cadre plus cohérent pour aborder ces enjeux qu’un lieu qui les incarne au quotidien, à l’échelle nationale.

Pour la Fondation du Judaïsme Français, ce choix dit aussi quelque chose de son positionnement : elle inscrit ses réflexions et ses réalisations dans des espaces de référence, aux côtés des grandes institutions du savoir.

Archives et numérisation : pourquoi ce thème est-il essentiel aujourd’hui ?

Les archives sont fragiles. Fragile physiquement le papier jaunit, s’effrite, disparaît. Fragiles aussi face au temps, aux déménagements, aux oublis. Et pourtant, elles contiennent l’irremplaçable : des témoignages, des correspondances, des actes, des photographies qui reconstituent ce que la mémoire seule ne peut plus porter.

La numérisation est aujourd’hui la réponse la plus puissante à cette fragilité. Elle permet de conserver sans dégrader, de rendre accessibles des fonds jusqu’ici réservés à quelques chercheurs, et d’ouvrir le patrimoine documentaire à tous depuis n’importe quel endroit du monde.

C’est dans cette logique que les fondations abritées de la Fondation du Judaïsme Français ont un rôle concret à jouer : en soutenant des projets de collecte, de classement et de valorisation d’archives, elles participent à un effort de transmission qui dépasse leurs missions immédiates. Elles deviennent, collectivement, gardiennes d’une mémoire vivante.

Le 16 juin, rendez-vous à la BnF

La Fondation du Judaïsme Français vous invite à partager ce moment  et à le relayer autour de vous. Parce que les causes essentielles se défendent mieux ensemble, et que chaque lien créé dans cet écosystème est une force supplémentaire au service de la solidarité, de l’éducation, de la culture et de la mémoire.